Du 14 au 16 novembre, INTERBEV Centre–Val de Loire a participé à la 19ᵉ édition de Ferme Expo Tours, aux côtés de six autres interprofessions régionales, au sein du stand commun « Le village des filières ». Cette présence collective a une nouvelle fois mis en lumière la vitalité, la diversité et la résilience des filières d’élevage et agricoles de la région.
Tout au long des trois jours, nos équipes ont contribué à présenter une vision dynamique et accessible du monde de l’élevage aux 44 000 visiteurs attendus. Ensemble, nous avons rappelé le rôle essentiel de l’élevage dans la souveraineté alimentaire, la transition agroécologique, l’emploi rural et la richesse gastronomique du territoire.
INTERBEV a également participé aux animations pédagogiques destinées à rapprocher le public du quotidien des professionnels : démonstrations autour du bien-être animal, des pratiques durables, et du savoir-faire qui garantit une production de viande de qualité en région.
En complément de ces animations, INTERBEV a pris part à la planche apéro collective, mettant à l’honneur les produits régionaux de toutes les filières du Centre–Val de Loire, pour offrir aux visiteurs une expérience gourmande et conviviale. Nous avons aussi co-animé un jeu de l’oie, permettant aux familles et aux enfants de découvrir l’univers de l’élevage de manière ludique et interactive.
Lors de l’édition d’Open Agrifood à Orléans, qui s’est tenue en novembre dernier, une table ronde du format « Controverses » a été consacrée à une question centrale pour la filière agricole et alimentaire :
« Veut-on la peau des élevages français ? »
À cette occasion, président d’INTERBEV Centre-Val de Loire et éleveur bovin, est intervenu pour rappeler que l’élevage français constitue un maillon essentiel de la souveraineté alimentaire nationale. Face à des approches parfois critiques de l’élevage sous l’angle environnemental, il a défendu un modèle français majoritairement fondé sur des systèmes herbagers extensifs, valorisant 13 millions d’hectares de prairies, contribuant au stockage du carbone, au maintien de la biodiversité, à la préservation des paysages et à la lutte contre l’érosion des sols.
Son intervention a également mis en avant les garanties apportées par l’élevage français en matière de traçabilité, de qualité sanitaire, de bien-être animal et de valeur nutritionnelle, soulignant que le maintien d’une production nationale est indispensable pour assurer une alimentation sûre, équilibrée et accessible, tout en limitant le recours aux importations produites selon des standards différents.
Ce temps d’échange, enrichi par les regards croisés d’agriculteurs, d’experts et de citoyens, a illustré la nécessité de préserver un modèle d’élevage français performant, conciliant exigences environnementales, attentes sociétales et enjeux de souveraineté alimentaire.